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Les maladies du lapin

La myxomatose 

C’est un virus qui est responsable de cette maladie. À noter que certains lapins peuvent être porteurs sains. S’il n’existe pas de traitement spécifique, la prévention passe par la vaccination. Celle-ci est fortement recommandée, même pour un lapin vivant en intérieur mais qui peut, par exemple, avoir accès à un balcon. 

La VHD

La VHD (Viral Hemorragic Disease) est une maladie dont le pronostic est très sombre. Un vaccin existe afin d’en protéger efficacement le lapin. 

Diarrhée et troubles digestifs

Comme chez tout animal de compagnie, la diarrhée doit alerter le maître. Elle doit l’inciter à consulter sans attendre le vétérinaire, car outre le risque de déshydratation, la vie du lapin en dépend. Le jeune lapin est particulièrement sensible à ce type de problème. Le lapin n’est pas non plus à l’abri du risque d’occlusion, laquelle peut être due à la présence d’un corps étranger, voire de boules de poils ingérées. 

Les calculs urinaires

Le lapin est prédisposé à la formation de calculs urinaires. Parfois, il a du mal à les éliminer dans son urine. Une consultation rapide du vétérinaire est là aussi nécessaire. L’alimentation joue un rôle important dans la formation de ces calculs. Il faut éviter les aliments à hautes teneurs en calcium. 

La pasteurellose

Une bactérie est responsable de cette maladie dont l’incubation s’établit entre une à deux semaines. Certains lapins peuvent être porteurs sains. Cette maladie peut avoir des répercussions sur de nombreux organes (yeux, oreilles, système respiratoire, etc.). 

Les problèmes dentaires

L’alimentation joue un rôle essentiel dans la bonne hygiène bucco-dentaire du lapin. Les dents poussant en permanence, des abcès peuvent se former. En fonction de l’atteinte, un traitement antibiotique pourra être mis en place par le vétérinaire, voire une chirurgie. Le lapin peut aussi souffrir de malocclusion. Là aussi, la qualité des aliments distribués au lapin doit être excellente (voir la chapitre « alimentation »). 

Les pododermatites

Le lapin n’a pas de coussinets aux pattes arrières, ce qui n’assure pas de protection. Il est donc prédisposé aux pododermatites (affections touchant le dessous des pattes). Pas toujours visibles par le maître, l’évolution de ces affections peut être plus ou moins longue. Ce peut être une « simple » rougeur au départ. Elles doivent dans tous les cas être traitées au plus vite.

Les affections oculaires 

De nombreuses affections peuvent toucher l’œil du lapin, un organe très sensible qui ne doit faire aucunement l’objet d’automédication. Tout symptôme anormal (écoulement, œil rouge, etc.) impose une visite vétérinaire très rapidement. Certaines affections évoluent très rapidement. À noter qu’un parasite (Encephalitozoon cuniculi) peut aussi toucher l’œil du lapin ; il constitue une zoonose (transmissible à l’Homme) et est à redouter chez les personnes dont les défenses immunitaires sont affaiblies. 

Les affections respiratoires

Le lapin doit avoir un nez toujours bien propre. Par ailleurs, des signes tels qu’une toux, une respiration apparemment difficile, un essoufflement, entre autres, sont autant de symptômes devant conduire à une visite vétérinaire.

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