mars 13

Rencontre avec Vincent Magos : l'homme qui vous fera adorer les orangs-outans !

Mercredi 13 mars 2019, 18:00 Laurent
Depuis que j’ai croisé le regard de Gempa (Orang Outan mâle de Pairi Daiza), dés son arrivée au parc, ses yeux m’ont transmis un message...

"Depuis que j’ai croisé le regard de Gempa (orang-outan mâle de Pairi Daiza), dès son arrivée au parc, ses yeux m’ont transmis un message..."

Croiser le regard d'un grand singe en général, ne laisse personne indifférent. Il est impossible de nier notre proximité avec eux. Et, Monsieur Magos n'y fait pas exception. Il remue ciel et terre pour défendre le grand singe au pelage roux avec son exposition. À savoir, l'orang-outan. Rencontre. 

Bonjour Monsieur Magos, en novembre dernier, vous lanciez votre première exposition de photos intitulée : "Dans les yeux de Berani, l'orang-outan", qui a remporté un franc succès en Belgique. Depuis vous enchaînez les représentations. Comment cela a-t-il démarré ?

Tout d’abord, bonjour à tous les lecteurs de ZoOrigin. 

La page Facebook « Dans les yeux de Berani, l’orang-outan » est accessible depuis le mois de mars 2018. J’ai commencé à faire de la sensibilisation au travers de mes photos via ce support. Cette page est d’ailleurs toujours en place pour cette raison. En septembre 2018, l’idée de faire de la sensibilisation ailleurs que sur une chaise de PC m’est venue. En novembre de la même année, je me suis lancé dans cette aventure magnifique, qu’est l’exposition de photos.

Défendre les orangs-outans, c'est devenu une évidence, une vocation pour vous ?

Comment pourrais-je faire autrement ? Depuis que j’ai croisé le regard de Gempa (orang-outan mâle de Pairi Daiza), dès son arrivée au parc, ses yeux m’ont transmis un message… Depuis cette rencontre incroyable, ils sont devenus pour moi, plus qu’important. Les orangs-outans sont des êtres tellement sensibles et doux. 

Je ne peux concevoir que l’on puisse les détruire comme certains le font actuellement. Il faut les aider, absolument !

Prévoyez-vous de faire découvrir votre exposition dans l'hexagone ?

Ce serait super, non ? (rires) 

En plus, la plus célèbre pâte à tartiner commence à chuter sérieusement. Vous devez très certainement jubiler...

Oui et non. Bien entendu, c’est plaisant de voir que les choses bougent, que l’humanité commence à se rendre compte de ce qu’il se passe à Bornéo et Sumatra (là où vivent 100 % des orangs-outans dans la nature). Mais je ne jubile pas. Car la situation est encore trop critique ! Il ne faut pas se reposer et se dire que le combat est gagné.

Il y a encore tant de choses à faire. Tant de choses à combattre. Tant de choses à faire tomber. Et pour eux, nous allons y arriver, même si c’est difficile.

Pendant que d'autres tombent, "l'homme des bois" gagne en reconnaissance !

C’est le mieux que l’on puisse espérer ! Parler d’eux, parler des orangs-outans, c’est gagner du terrain sur toutes ces grosses sociétés. D’ailleurs, je compte sur ZoOrigin, entre autres, pour parler de ces êtres d’exceptions régulièrement dans ses articles ! (rires) 

L'année 2019 sera-t-elle synonyme d'un changement de consommation selon vous ?

Seule la fin de l’année pourra le dire. En tout cas, les consommateurs bougent… Petit à petit… Mais je vous avoue qu’il faudrait que ça aille plus rapidement…

Un message à faire passer à nos lecteurs ?

Les orangs-outans sont comme vous, comme nous. Des êtres semblables à près de 97 %. Pensez à eux en faisant vos courses et pensez à contrer tous les produits contenant de l’huile de palme. Pour eux, je vous remercie infiniment !

Articles similaires