mars 29

New York voit son nombre d'animaux sauvages augmenter

Jeudi 29 mars 2018, 20:23 Julie
La grosse pomme doit cohabiter avec de plus en plus d'animaux insoupçonnés

La grosse pomme doit cohabiter avec de plus en plus d'animaux insoupçonnés

New York est un vaste espace de plus de 11 000 hectares comptant presque 10 millions d'habitants et où la chasse est interdite. Ces 30 dernières années le nombre d'animaux sauvages tels que les ratons laveurs, les phoques ou même les coyotes ne cesse d'augmenter. Malheureusement cette ville en éternelle effervescence ne voit pas que des côtés positifs à cette situation, et la cohabitation entre la faune sauvage et les habitants peut aussi être compliquée.

600 espèces animales cohabitent : des cerfs, des phoques et des coyotes dans le Bronx, des ratons laveurs et des faucons à Manhattan, des baleines dans les eaux du Queens et des renards roux dans les terres, et même des hiboux à Brooklyn. Le pluvier siffleur (Charadrius melodus), qui aime nicher au printemps sur une plage proche de l'aéroport JFK, a longtemps été une espèce en voie d'extinction selon les autorités américaines et il est à présent considéré comme "quasi-menacé" selon l'Union pour la conservation de la nature (UICN) tant sa population augmente.

Même si cette immense ville semble largement assez grande pour héberger tout le monde, et que les habitants habitués aux buildings et à la pollution des embouteillages se réjouissent de la présence d'une faune exceptionnelle, la cohabitation a ses limites. Des ratons-laveurs renversent les poubelles pour se nourrir des ordures, quand ils ne viennent pas se servir directement dans les sacs des promeneurs de Central Park. Des coyotes s'en prennent aux petits animaux domestiques, des cerfs viennent se nourrir directement dans les potagers et les morsures les plus fréquentes sont celles des écureuils. Tout cela a fait l'objet de plusieurs campagnes souhaitant démontrer les limites d'une telle cohabitation.

Mais les new-yorkais, ainsi que les touristes, sont pour la plupart heureux de pouvoir profiter de tous les bons côtés de la ville tout en pouvant observer cette merveilleuse faune sauvage.

Source : Sciences et avenir

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