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mars 30

Les combats de coqs perpétués en Martinique


  • Vendredi 30 mars 2018, 17:42
  • Julia
Pour les martiniquais, cela reste un simple loisir

Pour les martiniquais, cela reste un simple loisir

À l'instar de la boxe, ils doivent atteindre un certain poids pour combattre. Au sein des arènes, tout est permis aux coqs pour sortir vainqueur du combat. Les gallodromes n'ont plus de droit de construction pour en fonder de nouveaux, mais les combats sont toujours autorisés dans ceux qui restent et l'exception culturelle perdure en Martinique

Sur les hauteurs du quartier Dartault, le Pitt Agot perpétue les combats de coqs, l’une des distractions les plus typiques des Antilles. Eliane Amory, directrice d'un gallodrome, offre un espace chaleureux et convivial avec vue plongeante sur l'océan. Les combats de coqs sont généralement une tradition transmise de père en fils. Saint-prix, le père d'Éliane, ne pouvant plus gérer son gallodrome avec l'âge, a donc naturellement transmis sa direction à sa fille. Déterminée, celle-ci s'est attelée à en faire un endroit hors pair et en règle. Selon Éliane, le plus important est avant tout de ne pas laisser le côté commercial prendre le dessus sur l'ambiance culturelle et ancestrale. Par ailleurs, elle a reçu l'aval du préfet pour aménager aux normes son gallodrome notamment pour pouvoir y accueillir les personnes handicapées. 

 Le Pitt Agot reçoit régulièrement des passionnés venus de toute l’île, mais aussi d’ailleurs. Sur les 185 gallodromes que comptaient la Martinique autrefois, aujourd’hui seulement 19 sont restés en activité.

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