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mars 9

Justice pour Rocky, le jeune chien traîné derrière un 4x4


  • Vendredi 9 mars 2018, 21:13
  • Julie
Six mois de prison avec sursis pour le tortionnaire de Rocky

Six mois de prison avec sursis pour le tortionnaire de Rocky

Le 14 février dernier, se déroulait le procès du chasseur ayant trainé Rocky, un chien de 15 mois derrière son 4x4 après que celui-ci se soit enfui du jardin familial pour découvrir les alentours. (Cf. : Un chasseur du Gard jugé pour avoir trainé un chien derrière son 4x4)

Rappel des faits : le 19 décembre 2017, à Saint-Etienne-des-sorts (Gard), Eric, propriétaire d'un jeune chien rentre du travail et s'inquiète de ne pas trouver son fidèle compagnon. Avec l'aide de ses voisins, Eric a pu retrouver son chien, sérieusement blessé à quelques kilomètres de son domicile. Les témoignages des habitants accuseront son voisin chasseur de 59 ans, d'avoir trainé l'animal sur plusieurs mètres derrière son véhicule.

Cette histoire a profondément choqué le village, et la fille d'Eric, Mélanie avait décidé de contacter la presse afin de faire réagir sur cet acte de cruauté injustifié. La justice avait décidé de placer l'homme immédiatement sous contrôle judiciaire et il avait dû se soumettre à une expertise médicale.

Le jour du procès, Eric, accompagné du CCMA (collectif contre la maltraitance animale) s'était constitué partie civile afin de demander un remboursement des frais vétérinaires, s'élevant à plus de 700 euros ainsi qu'un dédommagement financier de ce mal fait à l'animal. À la barre, l'accusé a fait preuve d'un détachement qui a choqué toute la salle, ne comprenant pas pourquoi l'affaire avait fait tant de bruit pour "un simple chien". Il avouera quand même avoir eu une mauvaise idée mais assure ne jamais avoir voulu blesser l'animal, qui a tout de même présenté des blessures jusqu'à l'os.

Le procureur n'a eu que faire des dénégations du chasseur et a réclamé une peine sérieuse de 6 mois de prison avec sursis ainsi qu'une interdiction définitive de posséder un animal. Le tribunal a limité l'interdiction à dix années et a condamné l'homme à régler 686 euros de frais vétérinaires et 1000 euros en réparation de préjudice. Le retraité a 10 jours pour faire appel.

Cette sanction a aussi pour but de rappeler que la violence envers des êtres sensibles et sans défense est condamnable.

Source : Wamiz

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