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sept. 7

Genoskin : la peau humaine, alternative à l’expérimentation animale


  • Jeudi 7 septembre 2017, 16:59
  • Pierre
Une start-up française propose une alternative à l'expérimentation animale

Une start-up française propose une alternative à l'expérimentation animale

Bonne nouvelle pour les détracteurs de l’expérimentation animale : une start-up toulousaine créée en 2011 et baptisée Genoskin propose aux laboratoires une alternative à l’expérimentation animale en testant la toxicité et l’efficacité de produits sur de la peau humaine. 

Jusqu’à maintenant, les hôpitaux ne conservaient pas leurs déchets opératoires. Désormais, c’est la start-up qui récupère les morceaux de peau abdominale, issus d’interventions chirurgicales, afin de les transformer en échantillons revendus ensuite 3 600 € l’unité aux organismes de recherche et aux entreprises.

« Les essais sur les animaux sont inefficaces, longs, coûteux et de plus en plus mal perçus du grand public » indique Pascal Descargues, fondateur et PDG de Genoskin. Ces morceaux de peau permettent à ceux qui les achètent d’obtenir des résultats plus prédictifs et de diminuer les coûts des recherches.

Cette alternative s’adapte également aux modifications des législations puisque plusieurs pays, comme l’Inde, interdisent déjà les expérimentations animales pour les produits cosmétiques. 

Aux États-Unis, ces expériences sont de plus en plus controversées. « Le marché américain est d’une importance capitale pour nous », précise Pascal Descargues. En effet, il représente 30% du chiffre d’affaire de Genoskin en 2016. 

L’entreprise a annoncé la création d’un second centre de production à Boston en 2018 pour minimiser la participation involontaire des animaux à ces expériences.

2 200 000, c’est le nombre d’animaux utilisés en France chaque année pour ce genre d’expériences, selon l’association Peta.

 

Source : Conso Globe 

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