janv. 4

Dans le sillage du requin

Jeudi 4 janvier 2018, 17:05 Julia
Un prédateur qui reste mystérieux

Un prédateur qui reste mystérieux

Infondée, la réputation du requin vient uniquement de son aspect de prédateur - bien entretenue par diverses légendes, films, histoires - et du mystère qu’il dégage. Il subit de plein fouet l'image qui fut attribuée aux loups et aux lions par exemple. Seulement cinq espèces de requins, parmi les 355 existantes, sont qualifiées de dangereuses (et encore) compte tenu de leur taille, de leur régime alimentaire et de leur comportement. Cette donnée infirme donc sa réputation de "mangeur d'homme", en réalité, l’homme est bien plus dangereux pour le requin. 

Mais c’est sans aucun doute après la sortie du film "Les dents de la mer" de Spielberg en 1975, que la vision du requin diabolique (Bruce, qui nage en cercle à cause de son aileron tordu) est montée à son paroxysme : La psychose déferle à travers le monde et un sentiment de haine généralisée naît.  

On recense moins d’une centaine d’attaques de requins par an, dont moins d’une dizaine s'avérant fatales. Le plus souvent une attaque est liée à une erreur d’identification, ou seulement motivée par la curiosité ou l'imprudence. Lorsqu’un requin mord un homme, c’est la plupart du temps par accident. La majorité des attaques de requins est du type "mordu-relâché", unique morsure infligée par une mâchoire extrêmement puissante qui peut, malheureusement, être fatale à cause de l’hémorragie ainsi provoquée. 

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